Festival « Peuples et Nature » – 2015 (8)

mercredi 30 septembre 2015

Reportage sur le festival photo se déroulant à La Gacilly dans le Morbihan. Il s’agit de la 12ème édition qui se tient du 5 juin au 30 septembre 2015.

Vous retrouverez sur le site des détails de cette exposition en plein air : ICI

Il s’agit ici du thème « Ethnologies alimentaires », photos de Matthieu Paley

Sur l’île de Crète en Grèce, en Malaisie, en Afghanistan, au Pakistan, au Tajikistan en Tanzanie et au Groenland, le photojournaliste Matthieu Paley est parti à la rencontre des dernières tribus consommant encore ces « nourritures primitives », telles que des abricots séchés, les betteraves et des oranges, les feuilles de géraniums frites et les salades d’algues cuites.
Par cette série de sept reportages, Matthieu Paley dresse une cartographie des régimes alimentaires dans le monde, c’est-à-dire, un inventaire des typologies ali- mentaires selon les caractéristiques géographiques et climatiques des territoires de ces tribus : régime de haute altitude au Pamir en Afghanistan, régime méditerranéen en Crête, peuples arctiques avec les Inuits du Groenland, peuples de pêcheurs avec les Badjaos en Malaisie, peuple des chasseurs-cueilleurs avec les Hadza en Tanzanie…
Il est primordial d’étudier les habitudes alimentaires de ces tribus. Dans quelques dizaines d’années, certaines auront sans doute disparu –et avec elles un savoir diététique qui pourrait s’avérer précieux pour la gestion de nos ressources dans les années à venir. (Texte du site du festival)

Festival « Peuples et Nature » – 2015 (7)

mardi 29 septembre 2015

Reportage sur le festival photo se déroulant à La Gacilly dans le Morbihan. Il s’agit de la 12ème édition qui se tient du 5 juin au 30 septembre 2015.

Vous retrouverez sur le site des détails de cette exposition en plein air : ICI

Il s’agit ici du thème « Nero Bianco », photos de Mario Giacomelli

« Je considère la photographie comme ̋une expérience de vie ̋. Rien ne semblait prédestiner cet enfant pauvre, qui est si peu allé à l’école, à devenir l’un des plus importants photographes italiens contemporains. »
Né en août 1925 à Senigallia, dans la région des Marches, ce village restera le point central de son existence qu’il ne quittera jamais et dont toute son œuvre est imprégnée.
Souhaitant volontairement ignorer la technique photographique, cherchant son inspiration dans la poésie, ce « marginal » de la profession se considérait plutôt comme un peintre de l’abstraction, laissant des images noir et blanc hypercontras- tées, des portraits blanchis par l’utilisation du flash, des paysages creusés par les sillons des labours. Entre révolte et tendresse, il dit son empathie pour les petites gens, les villageois de Scanno, les paysans figés dans l’éternité, les séminaristes jouant dans la neige, les personnes âgées à l’hospice où travaillait sa mère.
Une œuvre onirique comme une ode à l’Italie éternelle, comme un poème aux blessures de la vie… (Texte du site du festival)

Festival « Peuples et Nature » – 2015 (6)

lundi 28 septembre 2015

Reportage sur le festival photo se déroulant à La Gacilly dans le Morbihan. Il s’agit de la 12ème édition qui se tient du 5 juin au 30 septembre 2015.

Vous retrouverez sur le site des détails de cette exposition en plein air : ICI

Il s’agit ici du thème « Mon Afrique », photos de Mirella Ricciardi

« Je suis une enfant de l’Afrique protégée par le ciel étoilé et réveillée par le soleil levant. J’avais la nature pour professeur ».
Née en 1933 d’un père italien et d’une mère française, Mirella Ricciardi a grandi au Kenya où son père possédait une ferme de 2 000 hectares sur les rives du lac Naivasha. Dans les années 1950-1970, elle a sillonné tout le continent africain, saisissant des scènes de vie qui, par leur intimité, leur dignité, appartiennent aujourd’hui à l’héritage de l’humanité. En effet, le progrès et ce qui en découle sont la mort pour les coutumes du passé. Mirella avait, depuis longtemps, été consciente de cette menace pour le monde dans lequel elle avait grandi, déclarant : « J’éprouve des sentiments très profonds pour les extraordinaires ressources en beauté de l’Afrique. Avant qu’elles ne disparaissent complètement, je veux en conserver une partie, ne serait-ce qu’en images ».
Qu’il s’agisse d’une fresque sur les pêcheurs du lac Rodolphe, des habitudes immémoriales des nomades, de la façon dont on fait la cour à une femme, de la frénésie de la danse ou des mystères de la cérémonie masaï, nous avons exhumé ces clichés que Mirella conserve, chez elle, à Londres. (Texte du site du festival)

Festival « Peuples et Nature » – 2015 (5)

vendredi 25 septembre 2015

Reportage sur le festival photo se déroulant à La Gacilly dans le Morbihan. Il s’agit de la 12ème édition qui se tient du 5 juin au 30 septembre 2015.

Vous retrouverez sur le site des détails de cette exposition en plein air : ICI

Il s’agit ici du thème « L’arrière-saison », photos de Sarah Moon

C’est au printemps que Sarah Moon a choisi de présenter « L’arrière-saison », une série de photographies de fleurs et de fruits, entre citations à l’histoire de la peinture et hymne à la nature. En couleurs et en grands formats, dans un traitement à l’effet pictural, avec en embuscade cette phrase de Victor Hugo qu’elle aime à citer « la forme c’est le fond qui remonte à la surface », cette exposition évoque d’emblée la nature morte, les portraits d’Arcimboldo et la beauté mélancolique des fleurs comme des robes, des oiseaux ou des papillons. Les fleurs y sont tout à la fois fragiles, atteintes d’éphémère et pourtant monumentales, par l’effet de leur format ; les fruits, tout à la fois charnus et gourmands, ne laissent aucune place au blanc et par leur agencement, font deviner des visages, à moins que ce ne soient d’étranges oiseaux, fantasmagoriques, inquiétants, même. Ainsi, en tentant d’échapper à l’ordre des choses, Sarah Moon nous entraîne dans son trouble entre le chant des fleurs et le velours des fruits, entre le vibrato des couleurs et l’incertitude des contours, entre ce que l’on reconnaît et ce qui est au-delà des apparences, entre mimesis et symbolique. Comme si le dessein de l’artiste était l’émotion poétique qu’elle a entrevue dans cette hésitation entre beauté et tragique, où l’inquiétant côtoie le beau, où l’éphémère annonce la fin. (Texte du site du festival)

Festival « Peuples et Nature » – 2015 (4)

jeudi 24 septembre 2015

Reportage sur le festival photo se déroulant à La Gacilly dans le Morbihan. Il s’agit de la 12ème édition qui se tient du 5 juin au 30 septembre 2015.

Vous retrouverez sur le site des détails de cette exposition en plein air : ICI

Il s’agit ici du thème « Les couleurs de la terre », photos de Franco Fontana

« La créativité ne signifie pas photographier ce qui est, mais plutôt ce que nous imaginons qui soit ». Une phrase qui résume parfaitement le travail de Franco Fontana : les photos de ses paysages sont à la fois sobres et épurées, comme autant de mosaïques dépouillées de toute aspérité et où se juxtaposent les lignes de perspectives.
Né à Modène en 1933, Franco Fontana débute la photographie au début des années 1960. Il publie son livre Skyline 18 ans plus tard et devient l’une des figures les plus emblématiques de la photographie italienne grâce à son travail remarquable sur le rapport des couleurs à l’espace, aux formes et à la lumière. Ainsi, pour souligner et accentuer les couleurs des champs qui s’étendent devant lui, il n’hésite pas à patienter plusieurs heures pour jouer avec les ombres des nuages passant dans le ciel et projetées par un soleil à son zénith. Reconnus pour leurs qualités plasticiennes et picturales, ses paysages de Toscane ou d’Emilie-Romagne ont régulièrement été comparés à des œuvres de la Renaissance. (Texte du site du festival)